Affichage des articles dont le libellé est RELIGION MONUMENTS RELIGIEUX. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est RELIGION MONUMENTS RELIGIEUX. Afficher tous les articles

samedi 16 mai 2009

CIEUSE, PELERINAGE de

Pélerinage de Cieuse :





Pèlerinage établi depuis le XVII° siècle, pour vénérer , suite à son intercession lors de l'épidémie de Peste, Notre -Dame de Cieuse dite N-D des Bienheureux représentée par une statue en bois polychrome ( vierge à l'enfant tenant un globe) de facture naïve. Les fidèles et le consuls de Mézin se retrouvaient pour le lundi de Pâques à la chapelle champêtre de Cieuse (12° -13° siècle modifiée au 18° siècle). L'opposition à ce pèlerinage du curé de Mézin au XVIII° siècle "suscita l'inquiétude des consuls de Mézin craignant irriter la colère de Dieu faute d'accomplir le voeu qui avait été fait pour un bon et fin motif par leur prédécesseurs"




Reproduction photo publiée par le chanoine Marmier avec carte souvenir éditée lors de son jubilé sacerdotal (ordonné prêtre le 13/07/1930)


lundi 10 novembre 2008

PECH DE BÈRE[1], croix et calvaire du

PECH DE BÈRE[1], croix et calvaire du :

Croix érigée à l’initiative des prêtres de cinq paroisses - Saint Félix d’Aiguillon, Saint-Côme, Lagarigue, Sainte-Radegonde (commune d’Aiguillon) et de Nicole- conformément au projet de Boullet de Marmande, sur le terrain situé au Pech de Bère, mis à disposition par M. Paul Amblard*, châtelain de Lafon. La croix métallique sortie des ateliers Chanlou de Bordeaux mesure 18 m de hauteur au dessus d’un piédestal de 6 m. de hauteur et de largeur. Elle fut inaugurée en présence de Mgr Coeuret-Varin*, évêque d’Agen, le lundi de Pâques de 1897 (19 avril), jour du 12° anniversaire de son sacre. Avec une hauteur de 21 m au dessus du sol elle domine la plaine de Garonne et le confluent du Lot et de la Garonne, faisait le pendant de celle de Buzet, devint la plus haute de France à la fin du XIX° siècle, dépassant celles de Verdelais, de Brive, du Nivolet (Chambery) considérées alors comme les plus hautes . Elle porte un christ d’une hauteur de trois mètres de haut et de large, fondu dans l’usine Gasneau de Tussey près Vaucouleurs (Meuse). Le simple chemin qui permettait d’ accéder au Pech, transformé en « chemin de croix » avec ses 14 stations ayant chacune une croix de bois a été remplacée par une route.

Thézan, La croix et le calvaire du Pech de Bère et le XII° anniversaire du sacre de Mgr Coeyret-Varin, Tonneins, Imp. Georges Ferrier & Cie, 1897.


Voir Pech de Berre, Pèch, page 390.
[1] Bère est parfois orthographié Berre selon des principes de graphie moderne