mercredi 28 avril 2010

SURIRAY DE LA RUEJean-Gabriel Martin (La Nouvelle-Orléans, 11 novembre 1774 - Clairac, 1850),

SURIRAY DE LA RUE (La Nouvelle-Orléans- Clairac)
Issu d’une famille émigrée ayant établi sa fortune à la Martinique, fixée après son retour en France, dans le Bordelais puis à Tonneins. Études à Sorèze, ingénieur géographe envoyé en 1793 à l’armée des Pyrénées orientale. Officier adjoint du Génie attaché aux fortifications de Perpignan puis de Rochefort. Après sa carrière d’officier de Génie, inspecteur spécial pour la culture du tabac dans les département de Lot et Garonne, Tarn et Garonne et Haute Garonne et de la manufacture des tabacs du Lot et Garonne, puis garde –magasin des tabacs à Bordeaux.

Fervent opposant à la construction du canal latéral à la Garonne il souhaitait plutôt canaliser le fleuve pour permettre une amélioration de la navigation. lL projeta en 1843 la création d’une société en commandite « La Société des Pyroscaphes de Garonne » avec l’ambition de naviguer entre Agen et Bordeaux presque tous les jours à des vitesses supérieures à celles des bateaux de la compagnie générale des Garonne Membre de Société académique d’Agen. On lui doit une publication sur les uranolithes, terme crée par Boudon de Saint-Amans*pour désigner les météorites ou pierre de foudre. R.C.


Suriray de la Rue, Jean-Gabriel Martin : Trois comptes raisonnés des travaux administratifs de M. Surirayde la Rue ou analyse de ses rapports adressés à la régie des tabacs de 1811 jusqu’à 1831.Imp Ch Lawalle, Bordeaux, 1831, Observation sur un projet de canal latéral à la Garonne de Toulouse à Bordeaux, Agen, Imp Noubel, 1832. Notice sur la Société des Pyroscaphes de la Garonne, véloces inexplosibles et fumivores, société en commandite par actions pour le transport accéléré des voyageurs et des marchandise. Bordeaux, Imp. P Faye, 1842.



samedi 24 avril 2010

FLAGES , MAURICE (Montesquieu, 1914 - )


SERIGNAC jean ; FLAGES Maurice, poète romancier du Brulhois.
Photo Le Petit Bleu, R. Lille
En arrière plan les Drs Pierre Lapoujade et Remi Constans qui a rappelé la biographie de M. Flages et prononcé son éloge


Voir page 453 du Dictionnaire


Complément à la notice:
A reçu le prix d'honneur de la Société Académique des arts, sciences et belles-lettres d'Agen des mains du sous préfet de Marmande lors de la séance solennelle du 10/04/2010, salle des Illustres pour son oeuvre romanesque et poétique.


samedi 17 avril 2010

BELLOC, JEAN-BAPTISTE, CAMILLE

Belloc Jan-Baptiste, Camille (Agen 1807 - Genève 1876)

Voir page 85

C. Belloc participa à la campagne d'Afrique en 1830, de Belgique en 1832, d'Algérie en 1838.
Son cursus de chirurgien le fit beaucoup voyager ; ainsi il fut :
Chirurgien élève à l'hôpital d'instruction de Strasbourg (24 avril 1828 au 3 mars 1830)
Chirurgien sous aide lors de l'expédition d' Afrique le 3 mars 1830 ; à l'hôpital de Toulon le 26 octobre 1830 ; à celui d'instruction de Lille le 7 octobre 183& ; à celui du groscallou à Paris le 27 mai 1832,
Chirurgien aide-major au 9° régiment de dragons du 25 octobre 1832 au 26 février 1836,
au corps d'occupation d'Afrique le 28 fev 1838 , au 8° régiment de Ligne le 1 octobre 1840
Chirurgien aide major au 25° de ligne le 8 juin 1841, chirurgien aide major de 2 classe au même corps le 19 octobre 1841,
Chirurgien aide major de 3° classe au 15° de ligne le 27 avril 1842, au 65° de ligne le 31 mars 1843, au 2° du génie le du 14 juillet 1843 au 10 février 1844
(Dossier des archives du ministère de la Défense)

Du 26 fév. 1836 au 28 fev. 1838 il fut mis en infirmité temporaire. Faut-il voir dans cette interruption l'évolution d'une pathologie qui l'incita à chercher un remède à d'éventuels maux d'estomac ou à des troubles intestinaux? Cela est possible .
Quoiqu'il en soit, il a toujours dit qu'il était un grand consommateur du charbon dont il est l'inventeur démontrant qu'il était victime de troubles digestifs (amibiase contractée durant la campagne d'Afrique?)

R.C.

mercredi 10 mars 2010

PELONS

PELONS

Nom donné en Gascogne à des mottes de gazon apportées au pied des ceps de vigne comme source d'humus et de colonies microbiennes. Cette technique culturale de la vigne, ignorant l'utilisation du fumier, fut utilisée dans le vignoble Marmandais entre autres, avant l'avènement des herbicides et des engrais. R.C.

samedi 6 mars 2010

LEFEVRE CHARLES (MARMANDE 1935?)

Lefèvre Charles :

Syndicaliste agricole, actif dans les années trente, président du syndicat agricole de Marmande, il a consacré sa vie aux questions viticoles et à la promotion du vin du Marmandais.
"Quand on aime une plante, que l'on vit avec elle, elle devient à vos yeux plus qu'une chose, presque une compagne dont on devine les aspirations et les besoins, dont on partage les souffrances, les espoirs les succès. Ce n'est plus seulement à la physiologie qu'il faut demander la solution des questions posées à cause d'elle, et, si j'osais aller plus loin que Maetternich qui croyait à l'intelligence des fleurs, je hasarderais le mot psychologie en faisant allusion à l'âme simple des plantes". Différents écrits publiés dans le bulletin mensuel du Syndicat agricole de Marmande et différentes notes ont été réunies dans Le Roman de la Vigne, publié après sa mort par sa famille chez Féret & fils à Bordeaux en 1935. R.C.

samedi 27 février 2010

ANATOLE FRANCE, VOYAGE D'

Agenais pour la première fois à l'occasion des fêtes félibréennes et gasconnes de 1890, en témoin charmé il a relaté se sentiments dans la préface du livre de Paul Arène Des Alpes aux Pyrénées : "Nous étions à Agen. la ville s'était réveillée ce jour-là au bruit des salves qui faisait gronder ce jour-là l'echo de la colline au pied de la quelle elle est couchée avec sa tour romaine ses rues en arc et son fleuve aux grandes eaux argentées....La ville n'est pas riche en monuments des anciens jours, mais les agenaises sous leur foulard éclatant qui couronne leur noire chevelure, sont belles d'une beauté romaine et classique". RC

samedi 13 février 2010

LANUSQUETS

LANUSQUETS :

Addendum à la notice rédigée par H. Delpont, page 309.

"Dans les pays de forêts, comme dans les pays de montagne la race se conserve plus pure et sans mélange d'éléments étrangers. A Ruffiac, le type gascon s'observe encore mais à Antagnac et à Saint Martin de Curton les landais appelés plus communément lanusquets dominent. Grands et maigres, ils rappellent, par leurs traits ce que le type espagnol a de plus caractéristique et que nous a conservé le portrait légendaire de Don Quichotte" ainsi s'exprimait le Comte de Dienne en 1904.

Dienne, Comte De, Une émeute en Albret sous Alain-Le-Grand, Agen, Imp Moderne, 1904